La Vie Catholique de la Presqu'île de Rhuys

 

Pèlerinages de Lourdes

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"Lourdes, ..."


sous la présidence de Mgr Raymond Centène


Pèlerinages diocésains avec les malades, les jeunes et les familles.

 

 

 

 

Le 2 mars 1858 : La Dame demande

« Allez dire aux prêtres

qu’on vienne ici en procession

et qu’on y bâtisse une chapelle ».

Extrait du livret du Pèlerin :


Lourdes, la joie de la Conversion


 

Que viennent chercher à Lourdes les nombreux pèlerins d’hier et d’aujourd’hui ?


Le lieu demeure et les foules accourent toujours. Quelle chance nous avons de cheminer vers Lourdes, nous qui cherchons la joie et, sans doute, un peu de consolation dans une vie très active où les difficultés ne manquent pas. Dans ce creux du rocher, où nous ne manquerons pas de nous rendre, nous viendrons trouver une aide qui élève le cœur, dans une vie trop souvent éprouvée par de grandes souffrances. Rocher et source, où Bernadette nous a devancés, attirent et consolent. A la joie recherchée, il y a la joie offerte. Saurons-nous saisir dans ce lieu paisible la grâce qui nourrit et ressource ? La Dame ne promet pas à Bernadette le bonheur en ce monde mais dans l’autre. La vraie joie est cette réalité affirmée.

 

Pèlerins, nous le sommes. Alors, avançons avec courage sur le chemin de l’Evangile qui est fait de joie, de conversion et de pénitence. Ne laissons pas notre manque d’amour nous empêcher l’accès à ce chemin qui doit nous conduire à la joie promise. Marie nous invite à la joie. Cette joie d’éternité est don autant que fruit de notre conversion.

 

Bernadette a accueilli ce chemin de conversion à la grotte. C’est un don qu’elle a reçu, car Dieu a eu l’initiative de la rencontre avec la Dame. N’a-t-elle pas entendu cette parole « voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ? » Bernadette, en venant voir la belle Dame et en demeurant longuement près d’elle, va vivre, découvrir et approfondir le chemin du vrai bonheur, lequel est intimement lié à sa conversion. Elle n’en a pas l’initiative, elle doit apprendre à la recevoir comme une grâce.
 

C’est pour elle une invitation à orienter sa vie vers Dieu. L’appel de Dieu à la joie est chemin de conversion, les mots pénitence et conversion sont semblables dans la Bible. Ils signifient : « se tourner vers ». Se convertir, c’est se tourner vers Dieu. Dans ce mouvement, Dieu s’engage à changer le cœur de pierre en un cœur de chair pour qu’il s’attache à lui sans réserve. En J’sus, notre cœur est restauré, guéri, transfiguré.

 

La conversion à laquelle nous sommes appelés est à la fois un appel et une grâce offerts à notre liberté. La Dame ne dit-elle pas à Bernadette « Voulez-vous me faire la grâce… » Elle respecte la liberté de cet enfant.

 

Dans le livre du Deutéronome, nous trouvons : « Vois, je mets devant toi, aujourd’hui, la vie et le bonheur, la mort et le malheur » (Deut30). Notre liberté est respectée, il nous faut choisir. Osons nous laisser convertir. Osons nous tourner vers celui qui nous espère toujours. Osons le faire pour notre vrai bonheur.


 
La rencontre est bien sûr essentielle pour vivre ce chemin du bonheur. La joie ne s’enseigne pas. Elle est donnée quand la rencontre est vraie. L’amour ne se prouve pas, il s’éprouve. Nulle conversion n’arrive au bout d’un discours, mais comme fruit d’une expérience. Les paroles de l’Ange Gabriel à Marie expriment cette réalité « Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi… » Marie a été sauvée en étant gardée. Nous le sommes en étant guéris, relevés du péché. C’est en marchant avec le Christ que je le connaîtrai, le rencontrerai et pourrai entrer dans la joie de la conversion. Le Pèlerinage est chemin de conversion. Quelques jours à Lourdes nous permettent aujourd’hui d’ouvrir ce chemin dans notre quotidien.

 

Notre vie toute entière n’est-elle pas un long pèlerinage ? Il faut donner du temps au temps pour cette rencontre. Demeurer dans cet amour, c’est tout ce que Bernadette va apprendre de Marie pour vivre son pèlerinage sur terre. C’est toute sa conversion pour arriver à la plénitude de cette joie suprême et divine, dans le ciel, après sa mort. Oui, la conversion est joie de la rencontre et promesse de bonheur.

 

Dans sa rencontre de lumière avec le ciel, Bernadette a réalisé le drame de l’humanité touchée par le péché, le sien et le nôtre. Elle prend conscience de la mesure du drame qu’est le péché en face de ce dessein d’Amour de Dieu sur l’Humanité. Mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé (Rom 5 20). Nous pouvons marcher dans la confiance que Dieu nous sauve, mais s’il nous a créés sans nous, il ne peut nous sauver sans nous. La vérité sur notre vie doit lui être offerte, car le plus grand obstacle au bonheur dans nos vies, c’est le péché, c’est l’égoïsme sous toutes ses formes.

 

Bernadette a reçu mission de Marie par quatre fois « Priez Dieu pour la conversion des pécheurs ». « Laissons-nous mouiller à la grâce », dira Paul Claudel. La conversion est prière et solidarité dans la dépendance filiale de la grâce. La prière est un don plus fort que le péché et que l’endurcissement de nos cœurs orgueilleux. La conversion est humilité dans la vérité et l’amour. La conversion est pratique courageuse pour s’arracher à ce qui désoriente notre vie. Notre engagement est nécessaire pour cette conversion mais nous avons les sacrements, cette source qui désaltère et vivifie. Par le baptême et la confirmation, nous sommes incorporés au Christ. Par l’Eucharistie, nous sommes nourris de son corps pour vivre. Pardonnés par le sacrement de la réconciliation, nous retrouvons la plénitude de notre communion baptismale.

 

Oints de l’onction des malades, nous sommes unis à Jésus souffrant pour nous. Le sommet d’un pèlerinage, c’est la conversion. Elle est authentique si elle renvoie à l’Eglise. On vient en pèlerinage pour aller à la source de sa vie, pour se tourner en vérité vers cette source.

 

« Tous ceux qui aiment le Seigneur…et…aiment leur prochain comme eux-mêmes…et reçoivent le corps et le sang de notre Seigneur Jésus Christ et… font de dignes fruits de pénitence… l’Esprit du Seigneur reposera sur eux et fera chez eux son habitation et sa demeure ».

 

Alors mettons nos pas dans les sabots et nos yeux dans le regard de Bernadette afin de vivre la joie de notre propre conversion pour la mission unique que le Seigneur confie à chacun.

 

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le MESSAGE DE LOURDE

Le Pelerinage de Lourdes 2012
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Le message de lourdes
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- Pèlerinage "Lourdes - Cancer - Espérance" 

Contact : Mme Le Leuch

(02 97 55 47 75) ou

Mme Roger (02 97 26 88 90)

Quelques photos du Pélerinage de Lourdes ->

du 5 au 11 mai 2015

PÉLERINAGE DU ROSAIRE A LOURDES

DU 6 AU 11 OCTOBRE 2015

 En 2010 : Avec Bernadette, faire le signe de la croix.

   

En 2011 : Avec Bernadette, prier le Notre Père.

 

En 2012 : Avec Bernadette, prier le chapelet.

Textes des Pères Horacio Brito et Marc Kemseke

 

En 2012, nous voulons mettre la prière du chapelet dans la lumière de Bernadette, la lumière qui enveloppait la Mère de Dieu pendant les apparitions et qui est la lumière que Dieu nous donne pour mettre nos pas dans les pas de son Fils.

 

 

   «J’entendis un bruit comme un coup de vent» : voilà comment Bernadette a décrit le début des apparitions, le début des événements qui sont à la base de ce qu’est Lourdes aujourd’hui. Comme le jour de la Pentecôte pour les apôtres, l’Esprit-Saint est donné à Bernadette pour qu’elle puisse contempler, intérioriser, participer et témoigner du mystère du salut pour toute l’humanité.

Dans cette démarche, Marie, la Mère de Dieu, deviendra pour cette fille une véritable pédagogue de vie spirituelle. Par sa présence, ses paroles et ses gestes, elle introduira Bernadette, petit à petit, dans la contemplation du mystère de son Fils, le Rédempteur du monde.

Le secret de cette «pédagogie mariale» se trouve tout d’abord dans l’accueil mutuel que ces deux femmes, Marie et Bernadette, se donneront l’une à l’autre. En accueillant Marie, Bernadette accueille le Christ : «Comment m’est-il donné que vienne à moi la Mère de mon Seigneur ?» (Lc.1,42) et en accueillant Bernadette, Marie accueille le Christ : «Tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait» (Mt.25,40). Le sceau de cette alliance, de cette rencontre et de cette amitié, sera le signe de la Croix. «Le signe de croix est en quelque sorte la synthèse de notre foi.» (Benoit XVI, le 14 septembre 2008).

L’autre secret de cette «Via Mariæ» sera la prière du chapelet, car il sera comme le support de la rencontre. Tout d’abord, support pédagogique car toutes les prières connues par Bernadette, se trouvent contenues dans cette dévotion traditionnelle de l’Église. Et puis, support spirituel, car c’est aussi par cette prière simple et accessible que les chrétiens peuvent contempler le déroulement des mystères de la vie du Christ. En effet, ce que Marie confie et partage avec Bernadette, c’est sa propre expérience de disciple du Christ, sa propre expérience de vie chrétienne. «Les souvenirs de Jésus, imprimés dans son esprit, l’ont accompagnée en toute circonstance …et ce sont ces souvenirs qui, en un sens, ont constitué le « Rosaire » qu’elle a constamment récité au long des jours de sa vie terrestre» (Jean- Paul II, lettre apostolique Rosarium Virginis Mariæ nº11, 2002).

C’est ainsi que Marie, maîtresse de vie spirituelle et Bernadette, enfant de Marie, fille du Père et disciple du Christ, inaugurent et ouvrent la porte de cette magnifique «école de prière» qui nous est donnée à Lourdes depuis 154 ans. Par la récitation du chapelet, aujourd’hui comme hier, des millions de pèlerins, soit dans le sanctuaire, soit ailleurs, soit par les différents moyens de communication, continuent à apprendre et à s’approprier des richesses insondables du mystère du Christ.

En tenant compte de la bonne tradition instaurée depuis un certain nombre d’années, ce texte de base veut aider les pèlerins à vivre quatre jours de pèlerinage intense. Pour ces quatre jours, les mystères du Rosaire peuvent nous guider, avec une série de mystères par jour, et sans tenir compte de l’ordre chronologique mais pastoral : joyeux, douloureux, glorieux et lumineux ; ils trouvent leur reflet dans les apparitions et le thème pastoral.

2013 : Lourdes, une porte de la foi

 

Le thème retenu pour notre pèlerinage, cette année, permet assurément une réflexion approfondie qui peut commencer par le texte du credo, élément central dans notre prière, à chaque eucharistie. Ce texte issu du Premier concile de Nicée (325 après J.-C.) est fondateur pour notre engagement dans la foi.

Pour approfondir notre réflexion pendant ce pèlerinage, nous vous proposons 5 autres pistes pour lesquelles vous ferez sûrement le lien avec cette grande prière.

 

Nous sommes baptisés.

Lors de la célébration du baptême, le célébrant demande aux parents « que demandez-vous pour cet enfant ? ». Deux réponses sont alors possible : le baptême ou bien la foi.  Demander le baptême est une évidence. Mais pourquoi demander la foi et non le baptême ? Parce que, par le baptême, nous est donnée la foi. Ainsi, si nous avons reçu la foi, c’est que nous sommes baptisés. La foi est un don de Dieu, un cadeau à accueillir, un don qui constitue, qui fonde ma relation à Dieu. Ma foi demande à grandir pour que je vienne plus proche de Dieu. En croyant, ma foi se fortifie et ma relation à Dieu s’intensifie. Croire est donc une attitude active.

 

Le Premier moment : le signe de la croix.

Le signe de la croix est un geste qui accompagne ma prière et m’aide à trouver la porte de la foi et à la franchir.

En invoquant le Père qui m’a créé, le Fils qui me donne la vie et l’Esprit Saint qui me fait entrer dans la relation d’Amour entre le Père et le Fils, je répète le contenu de mon baptême. Le signe de croix tracé sur moi, à mon baptême, est bien pour moi Porte de foi.

 

Le deuxième moment : le rocher de la Grotte.

La foi est un don de Dieu reçu en germe à notre baptême. L’action de « passer à la Grotte » va me permettre de franchir à nouveau la porte de la foi. Cette démarche personnelle est en même temps collective. Ma foi participe à celle de l’Eglise, pour être vécue en Eglise. En passant à la Grotte, j’exprime ma prière en même temps que ce geste simple du passage au rocher qui devient une porte de la foi. Ce geste exprime la confiance qui nous habite et représente bien une composante de notre foi. Avoir la foi, croire, c’est faire confiance, c’est avoir confiance. Avoir confiance en Dieu me fait franchir la porte de la foi.

 

Le troisième moment : l’eau de la source.

Marie dit à Bernadette : « Priez Dieu pour la conversion des pêcheurs, Pénitence. Allez à la source boire et vous y laver ». Geste bien concret…Par le péché, je perds mon image et ma ressemblance à Dieu. En laissant l’eau me purifier, je deviens une créature nouvelle. Entre le péché et la vie nouvelle, il y a la conversion qui me permet de revenir vers Dieu. Telle est la porte de la foi que je découvre ouverte au cœur de chacune de mes conversions. « Là où le péché a abondé, là même la grâce de Dieu a surabondé ». (Rm, 5 20)

 

Le quatrième moment : la lumière des pèlerins.

Après le signe de la croix, la confiance, la conversion qui est le cœur de notre démarche de foi, nous permet de découvrir la lumière à laquelle nous donne accès la porte de la foi. Pendant le pèlerinage à Lourdes, il m’est toujours donné une lumière sur ma propre vie. Cette lumière m’indique que j’ai franchi la porte de la foi. C’est la lumière de la foi.

 

Le cinquième moment : la vie nouvelle.

Il s’agit de la relation à l’autre qui, lorsqu’elle est vécue avec le Seigneur, devient pour chacun la porte de la foi car expérience de la charité. Naîtra de cette relation nouvelle, renouvelée par la confiance et la conversion, une joie profonde dans laquelle s’enracine le don, le don à l’autre.

Alors, à l’exemple de Bernadette qui goutte ces trois fruits de ses rencontres à la Grotte, la prière, le témoignage et la charité, nous pouvons à notre tour vivre notre foi avec le désir profond de la nécessité de l’intimité avec Dieu. La prière est cette rencontre, comme un ami parle à un autre ami, qui fortifie, nourrit et fait découvrir que la charité et l’Amour sont accessibles à chacun.

 

Articles à lire sur les pèlerinages de Lourdes

Le Pèlerinage de Lourdes 2012 : Le thème pastoral de cette année : AVEC BERNADETTE, PRIER LE CHAPELET (LE ROSAIRE)

 

Cette année, les sanctuaires nous invitaient à nouveau à la prière avec notre chapelet. C’est l’a troisième partie de l’invitation, faite par Mgr PERRIER, de prier avec Bernadette.

Depuis 2 ans, nous nous laissons guider par Bernadette sur le chemin de la prière.

2010 : Avec Bernadette, Faire le signe de la croix (geste qui introduit et conclut notre prière)

2011 : Avec Bernadette, Prier le Notre Père (la prière que Jésus nous a laissée, prière de demande et d’action de grâce)

2012 : Avec Bernadette, Prier le chapelet (3ème partie de notre tryptique, prière simple et authentique)

Les sanctuaires veulent mettre la prière du chapelet dans la lumière de Bernadette, la lumière qui enveloppait la mère de Dieu pendant les apparitions, la lumière que Dieu nous donne pour mettre nos pas dans les pas de son fils.

Bernadette a eu à vivre un évènement semblable à celui de la Pentecôte pour les apôtres. « J’entendis un bruit, comme un coup de vent » dit Bernadette. L’Esprit-Saint lui est donné pour qu’elle puisse contempler, participer, intérioriser et témoigner du mystère du salut pour toute l’humanité. La démarche de Bernadette a permis la réalisation des sanctuaires actuels de Lourdes.

 

Mais d’où vient le Rosaire ? Le Rosaire, c’est lire l’Evangile avec Marie.

Priez sans cesse (luc 22,40)

 

Le Vendredi 24 août 2012, tous les pèlerins se sont retrouvés sur le quai de la gare de Vannes. Vers 10 h nous avons pu monter dans le train. Nous étions tous joyeux de partir à Lourdes. A l’arrivée à Lourdes, nous étions encore plus heureux d’arriver dans la cité mariale.

 

Samedi 25 août, nous avions tous rendez-vous à 10 h au passage du calvaire des Bretons, puis la célébration de l’accueil et la messe d’ouverture du pèlerinage se sont déroulées à St Pie X. A 16 h, une rencontre avec Mgr Centène était prévue. Et à 20 h 30, l’Adoration méditée puis en silence dans une chapelle.

 

Dimanche 26 août, à 9 h 45, c’était la messe à la Grotte, toujours un grand moment. Pour ceux qui le souhaitaient à 11 h : Conférence « Le Rosaire, à Jésus par Marie ». A 16 h 30, la célébration pénitentielle dans la Basilique du Rosaire. A 18 h : L’Adoration sous la tente de l’Adoration et à 21 h, la procession mariale où toutes les nations se retrouvent (la procession mariale a lieu tous les soirs). On est tous très fiers et contents de lever notre flambeau en chantant l’Avé Maria, et aussi d’avoir répondu à l’appel de la Vierge Marie « de venir en procession ». Quel bonheur !

 

Lundi 27 août, à 8 h 30 Messe à la Basilique du Rosaire. 9 h 30 Chemin de croix dans la montagne (nous avons tous participé à la lecture, aux prières et aux chants ; un grand moment pour tous).         A 11 h : chemin de l’eau (chapelet), à 15 h 30 : Diaporama catéchèse sur la Procession Eucharistique. A 17 h : Procession Eucharistique (processions tous les jours à ne pas manquer). Elle a eu lieu en la Basilique St Pie X. La température extérieure étant supérieure à 35° ne permettait pas de faire la procession sur le parvis.

 

Mardi 28 août :

1ère possibilité : c’était la journée de sortie (avec des excusions au choix). Certains ont pu appréciés les paysages ou la gastronomie « Région du Béarn » et l’artisanat (fabrication des cloches pour les troupeaux (vaches et moutons). Nous avons aussi apprécié la dégustation du foie gras accompagné d’un verre de Jurançon (10 h le matin) qui nous a mis en forme pour la journée. Nous avons continué notre promenade. A midi, nous avons visité une cave de Jurançon avec encore une dégustation de trois sortes différents avant notre pique-nique que nous avons apprécié. L’après-midi, nous avons visité une chocolaterie, fabrication de pâtes de fruits, confitures, etc.. Nous avons terminé notre journée d’excursion par la messe au sanctuaire de Notre-Dame de Bétharram, magnifique chapelle. Merci Seigneur pour cette belle journée, pour le beau soleil, pour les béarnais qui nous ont bien accueillis.

 

2ème possibilité : 9 h 30 Messe à la Basilique de l’Immaculée Conception présidée par Mgr Centène.

 

3ème possibilité : journée libre à Lourdes

A 21 h : Procession mariale.

 

Mercredi 29 août, à 9 h 30 c’était la messe internationale à Saint-Pie X. Nous sommes allés une heure plus tôt afin de pouvoir chanter à la chorale. Nous étions aux premières loges. A 14 h, c’était déjà la célébration d’envoi à la Basilique de l’Immaculée Conception suivie de la mise en place de notre chapelet sur un arbre de l’esplanade, comme tous les autres pèlerinages, puis nous sommes passés devant la grotte avec nos 3 grands cierges, ensuite Mgr Centène les à allumer à la brulerie des cierges et en ce lieu se terminait notre beau et bon pèlerinage par le chant d’adieu : Nous venons encore du pays d’Arvor où le sol est dur, où le cœur est fort, fiers de notre foi…

 

 

Isabelle et Marie-France

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